Comment passer de 0 à 10 millions d’euros de CA ?

Voilà le parcours exact à suivre pour atteindre les 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en partant de zéro.

Le but est simple : atteindre la barre des 10 millions d’euros ! Mais il y a une règle : il faut avoir validé chaque étape pour passer à la suivante.

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Pour atteindre le premier palier, lisez le précédent article : comment passer de 0 à 100 000 euros ?

Deuxième palier : le million d’euros !

groupe de personnes millionnaires

Le deuxième palier à atteindre est un million d’euros de chiffre d’affaires annuel.

Pour atteindre 1 million d’euros de chiffre d’affaires annuel, il y a trois compétences majeures à développer.

Première compétence : trouver ce qui fonctionne et augmenter votre cible

augmenter sa cible

À cette étape, vous avez testé différentes approches. Il est temps de vous poser et d’analyser ce qui a marché et ce qui n’a pas marché. Le succès vient de la capacité à tester, analyser et trier.

Ensuite, arrêtez de faire ce qui ne fonctionne pas et faites plus de ce qui fonctionne. Si, par exemple, les partenariats ont bien marché, triplez les partenariats. Si les publicités ont marché, investissez davantage dans les publicités. Focalisez-vous, ainsi que votre équipe, sur ce qui marche pour passer de 100 000 à 1 million.

Deuxième compétence : apprendre à libérer son temps

 

Vous devez apprendre à déléguer, particulièrement les tâches administratives, pour vous concentrer sur le développement de votre entreprise. Les trois départements où vous pouvez potentiellement déléguer : l’administratif, la comptabilité et le service client.

À ce niveau, vous commencez à gagner de l’argent, mais il est crucial de faire attention à vos marges et d’éviter de tout dépenser inutilement. Ne faites pas cela, vous allez stagner.

Si vous continuez à faire la comptabilité, l’administratif et le service client, vous serez débordé, et cela affectera votre vie personnelle et professionnelle. Déléguer ces tâches vous permettra de récupérer du temps, non seulement pour votre bien-être, mais aussi pour vous concentrer sur des actions plus productives, comme générer plus de clients et d’affaires.

J’ai d’abord pris quelqu’un à temps partiel pour m’assister dans les tâches administratives, organiser les séminaires et gérer le service client. Ensuite, j’ai recruté des personnes pour chaque pôle séparément.

Peu importe ce qui arrive, déléguez ces trois pôles : administratif, comptabilité et service client.

En faisant cela, vous récupérerez 20 à 30 heures par semaine. Avec 80 heures par mois supplémentaires, vous pourrez mieux souffler, apprécier à nouveau votre travail, rester en contact avec vos clients, et vous concentrer sur le marketing, la vente et le service client.

À mesure que vous évoluez, votre temps devient de plus en plus précieux.

Apprenez à déléguer rapidement les tâches qui demandent beaucoup d’effort, mais qui ne rapportent pas beaucoup. Cela vous permettra de vous concentrer sur les tâches à haute valeur ajoutée et d’accroître votre productivité et vos résultats.

Troisième compétence : analyser son cashflow

 

À ce stade, il est vital de commencer à surveiller votre flux de trésorerie.

Qu’est-ce que le cash flow ? C’est votre flux de trésorerie, le montant que rapporte votre business en termes de cash mois après mois, année après année. Beaucoup de business meurent non pas parce qu’ils ne sont pas profitables, mais parce qu’ils ne font pas attention à leur flux de trésorerie. Ils s’essoufflent donc en pleine croissance.

Imaginez que sur un mois, vous recevez 50 000 € d’encaissement, mais vous devez débourser 70 000 € pour vos prestataires, coûts administratifs, etc. Vous avez alors un déficit de 20 000 € dans la trésorerie. Avec une trésorerie de 60 000 €, en trois mois, vous êtes en faillite. C’est une situation que vous devez absolument éviter.

J’ai moi-même frôlé la faillite deux fois dans ma carrière parce que je ne faisais pas attention à mes flux de trésorerie.

Vous devez être particulièrement vigilant avec vos encaissements et décaissements. En effet, à ce moment-là, vous commencez à investir, à croître, à dépenser plus en publicité et à recruter des gens. Il est crucial de vous assurer qu’il y ait toujours plus d’argent qui rentre que d’argent qui sort.

Souvent, les gens sont obnubilés par le million d’euros de chiffre d’affaires.

J’ai atteint 1 million d’euros en un an et demi, mais j’ai dû réinjecter 150 000 € dans ma boîte, ce qui était douloureux. J’avais négligé mes marges et mon cash flow. L’objectif est de vous aider à éviter les erreurs que j’ai commises, car elles peuvent être très douloureuses.

À ce niveau, vous pouvez aussi avoir recours à des logiciels et des CRM pour gérer les tâches administratives répétitives.

Par exemple, un élément fondamental est d’avoir un autorépondeur. Cela signifie que vous pouvez avoir 20 prospects entrant dans votre base de données, et des emails se déclenchent automatiquement : le premier email au bout d’un jour, le deuxième au bout de trois jours, sans intervention manuelle. Cela vous fait gagner du temps, améliore l’efficacité et réduit les coûts.

Découvrir les joies du recrutement peut parfois se transformer en cauchemar.

La première assistante de direction que j’ai recrutée il y a environ 11-12 ans, lorsque j’ai démarré dans la carrière de coach et formateur, a été une catastrophe. Elle était très bien payée, mais je ne pouvais jamais compter sur elle. Faites très attention à ne pas recruter n’importe qui.

Plus vous allez scaler, évoluer, grandir, plus le recrutement devient important.

À ce stade, passez 20 % de votre temps en tant que dirigeant sur le recrutement, 30 % sur le service et la livraison des produits pour que les clients soient contents, et 50 % de votre temps sur l’acquisition de clients.

Mesurer 7 KPI pour mieux performer à ce niveau

On entend parfois : “les amateurs supposent, les pros mesurent”. Il est important de mesurer 7 KPI lors de cette phase de croissance.

Les quatre premiers KPI sont :

  • le nombre de leads (prospects),
  • le nombre de clients,
  • le taux de conversion,
  • le panier moyen.

Ensuite, ajoutez trois autres KPI :

  • la fréquence d’achat : combien de fois par an vos clients achètent. Plus ils achètent souvent, plus votre chiffre d’affaires augmente. Si vous doublez la fréquence d’achat, vous doublez votre chiffre d’affaires,
  • le taux de satisfaction client : mesurez la satisfaction client pour assurer que la qualité de livraison reste élevée même en période de croissance,
  • le profil par client. Lorsque vous êtes en phase de croissance, si vous constatez que votre profit par client diminue, cela peut indiquer une inefficacité croissante et un risque potentiel de faillite. Il est crucial de maintenir, voire d’augmenter, votre profit par client pour garantir une croissance saine et durable.

En mesurant ces 7 KPI, vous êtes assurés de pouvoir croître sans exploser en vol.

Troisième palier : les 10 millions d’’euros !

Vous pouvez célébrer le million d’euros de chiffre d’affaires, mais assurez-vous que ce soit rentable pour vous. Certains entrepreneurs sont obsédés par le montant de leur chiffre d’affaires sans se préoccuper de leur rentabilité. Pour réussir, il est crucial de veiller à vos marges et à votre trésorerie.

Pour passer du million à 10 millions d’euros de chiffre d’affaires, il faut suivre plusieurs étapes importantes.

Sur les étapes précédentes, il fallait se concentrer sur un avatar, un client et un tunnel de vente précis.

Première compétence : augmenter la valeur de vos clients

Pour augmenter la valeur client, vous devez commencer à envisager d’étendre vos offres. Avant, vous aviez un produit unique, mais maintenant que vous avez une grande base de clients, peut-être quelques dizaines ou centaines, c’est le moment de leur proposer un nouveau produit additionnel.

À ce stade, continuez à fidéliser vos clients mensuellement et proposez-leur un produit complémentaire, meilleur ou additionnel. Ainsi, votre chiffre d’affaires commencera à croître rapidement.

J’ai appris de mes mentors qu’il faut lancer une nouvelle offre par an, ce que j’ai fait pendant dix ans.

Pour passer de 1 à 10 millions, vous pouvez commencer à étendre vos produits et à augmenter ce qu’on appelle la LTV (Lifetime Value, valeur du client).

Peut-être que vous êtes en affaires depuis trois ans et avez dépassé le million d’euros de chiffre d’affaires. Bravo !

Mais il est temps de lancer un nouveau produit chaque année pour augmenter la valeur client. Cela peut aussi impliquer de faire une meilleure offre et peut-être d’augmenter légèrement les prix, ce qui augmentera également votre chiffre d’affaires. Il y a tellement de moyens pour augmenter votre chiffre d’affaires.

Deuxième compétence : savoir recruter votre équipe

La deuxième compétence fondamentale pour passer de 1 à 100 millions d’euros est de savoir recruter des joueurs de Ligue 1. Pour gagner en Ligue 1, vous devez avoir des joueurs de Ligue 1.

54 % de votre réussite dépend de la qualité de l’équipe que vous recrutez. On ne parle pas ici de joueurs de football, mais de recruter des membres d’équipe avec un haut niveau de compétence et de standards.

Si vous avez de mauvaises personnes dans votre équipe, vous obtiendrez de mauvais résultats. Il y a trois niveaux dans votre équipe : les joueurs de Ligue C, les joueurs de Ligue B, et les joueurs de Ligue A.

Les joueurs de Ligue C sont ceux sur qui vous ne pouvez jamais compter, ils n’ont pas le niveau de compétence nécessaire et ont une attitude horrible. Vous ne gagnerez jamais un championnat avec des joueurs de Ligue C, travailler avec eux au quotidien sera une catastrophe.

Ensuite, vous avez les joueurs de Ligue B. Ces joueurs font leur travail, mais pas plus. Ils comptent leurs heures et font le strict minimum. Ils sont un peu compétents, mais vous êtes toujours en train de vous dire “elle est bien, mais…”. Ce sont des joueurs de Ligue B, qui sont souvent les plus difficiles à gérer.

Idéalement, vous voulez améliorer leurs compétences pour qu’ils deviennent des joueurs de Ligue A.

Cependant, je vais être sincère, certains ont une attitude qui n’est pas correcte, et il est très rare que quelqu’un passe du statut de joueur de Ligue B à celui de Ligue A en termes de mentalité. En termes de compétences, aucun problème. Ils sont prêts à se remettre en question et à apprendre, ils peuvent passer de compétences B à compétences A.

Il est important de bien différencier la mentalité des compétences. Quelqu’un qui a une mentalité de joueur de Ligue B est très difficile à transformer en joueur de Ligue A, bien que certains y parviennent, mais c’est très rare.

Si vous voulez réussir, prospérer, évoluer et avoir une vie où vous pouvez vous lever en disant “oui, j’ai une équipe au top, je peux compter sur eux et ils sont compétents”, vous devez devenir extraordinaire dans le recrutement de joueurs de Ligue A.

Pour cela, il y a deux éléments que vous devez maîtriser.

Premier élément pour bien recruter : le système de recrutement

Le premier est un système de recrutement efficace. Dans tous nos recrutements, nous avons un système avec 17 étapes qui permet de maximiser nos chances de recruter un joueur de Ligue A qui colle à nos valeurs.

Deuxième élément pour bien recruter : la culture

Le deuxième élément fondamental est d’avoir une culture puissante. Une culture est un code de valeurs qui définit comment les choses fonctionnent chez nous. La plupart des entreprises et entrepreneurs à ce niveau-là n’ont pas créé de culture, ce qui mène au chaos et à l’absence de principes et de valeurs clairement définis et respectés.

Plus l’entreprise grandit, plus cela devient le bazar, et parfois, l’entreprise implose. Il est crucial d’avoir un code de valeurs clair et de le faire respecter, afin de créer un environnement où les gens veulent travailler ensemble et où il y a un niveau de performance élevé.

Par exemple, dans notre entreprise, nous avons une culture de performance. Nous ne sommes pas là pour nous tourner les pouces, mais pour contribuer. Nous avons vraiment à cœur d’aider les gens. Les personnes qui veulent juste faire leur job, toucher leur chèque à la fin du mois et se fichent des clients ne sont pas les bienvenues chez nous.

Nous sommes animés par le désir de faire une différence dans la vie de nos clients. Nos valeurs fortes sont la bienveillance : nous voulons le bien pour nos clients, nous nous respectons et nous nous parlons avec bienveillance. La critique constructive est plus que bienvenue chez nous, tandis que la critique négative, parler dans le dos, faire des triangulaires, etc., ne sont pas tolérés. Quelqu’un qui fait cela chez nous est rapidement écarté.

Vous avez sûrement vu cela chez certaines entreprises. Chez nous, c’est l’excellence, le service, et le sourire. Mais en réalité, quand vous entrez dans l’entreprise, c’est tout sauf ça. Donc, c’est facile de mettre des mots sur un tableau, mais c’est plus important de faire respecter ces mots-là.

Une culture puissante n’a pas besoin de mots pour être rappelée, les gens vivent les valeurs.

Vous, en tant que chef d’entreprise et dirigeant, avez un rôle fondamental : recruter les bonnes personnes, les mettre à la bonne place et de faire respecter votre code de valeurs. L’objectif est qu’il y ait une culture de respect, de bienveillance et de performance qui permette d’accomplir vos objectifs tous ensemble.

Troisième compétence : mettre en place des structures et des processus

Si vous voulez apprendre à être libre et arrêter d’être dans l’opérationnel, vous devez apprendre à travailler sur votre business et être libre financièrement. Vous devez apprendre à mettre des processus et des systèmes en place.

Qu’est-ce qu’un processus ? Ce n’est rien d’autre qu’une checklist clairement communiquée, si possible visuelle, qui explique comment faire une tâche du point A au point B.

Cela vous permet d’éviter de répéter sans cesse comment faire une tâche. Si un membre de votre équipe se casse une jambe et doit partir à l’hôpital pendant trois semaines, il y a quelqu’un qui doit prendre son rôle. Vous n’avez pas à passer trois jours à tout lui expliquer.

Quand vous avez un processus clairement communiqué, votre entreprise peut prendre la relève, regarder le processus, les vidéos, la checklist, et pouvoir faire la tâche très rapidement. Cela vous permet d’éviter de vous essouffler, de quadrupler, voire de multiplier par dix votre productivité. Cela vous permet de vous libérer de faire constamment les mêmes choses, et donc, de scaler.

Les processus et les systèmes sont le grand secret pour scaler.

Vous devez absolument éviter de tomber dans une usine à gaz. Faites en sorte que vos processus et vos systèmes soient simples et qu’un enfant puisse comprendre.

Une des choses à faire est donc de vous poser et de vous demander : “Ok, qu’est-ce que je fais sans cesse dans notre entreprise ?

Vous devez mettre en place des processus pour chaque tâche répétitive. Par exemple, pour créer une vidéo YouTube, il est important d’avoir un processus clair. Vous devez avoir des processus de recrutement, des processus d’acquisition, des processus de livraison, etc.

Ce n’est pas si compliqué que cela. C’est fondamental pour apprendre à dormir sur vos deux oreilles, vous sentir serein et pouvoir évoluer de manière solide.

En mettant des processus et des systèmes en place, votre entreprise devient beaucoup plus vendable et attractive pour un investisseur. Si un investisseur entre et tout est dans la tête du dirigeant, c’est paniquant pour lui.

Mais des processus et des systèmes bien mappés, clairement identifiés et définis, c’est beaucoup plus rassurant. Simplement en mettant des processus et des systèmes en place, vous pouvez littéralement doubler la valorisation de votre entreprise.

Quatrième compétence : mettre en place des tableaux de bord

Si vous voulez piloter avec succès, vous avez besoin d’un tableau de bord.

Tellement d’entreprises pilotent sans tableaux de bord et font plusieurs millions d’euros de chiffre d’affaires.

Vous devez avoir deux types de tableaux de bord :

  • un tableau de bord business (ce qui génère le chiffre d’affaires)
  • et un tableau de bord financier.

Par exemple, les tableaux de bord business peuvent inclure le nombre de leads, le panier moyen, la fréquence d’achat, le nombre de visites sur le site internet, le nombre de personnes qui laissent leurs coordonnées via un formulaire, etc.

Les tableaux de bord financiers peuvent inclure vos marges, votre cash flow, votre niveau de profit par client, etc.

Vous devez savoir ce qui se passe dans votre entreprise.
Si vous avez un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros, peut-être que vous avez entre 1 million et 2 millions de coûts. Vous devez savoir où passe vos coûts.

Quand vous investissez 300 000 € en publicité, vous devez savoir si c’est rentable. Vous devez savoir quels sont les produits les plus rentables. Si vous n’avez pas cette visibilité, il y a de fortes chances que vous mettiez beaucoup d’énergie sur un produit A qui ne génère pas d’argent, voire qui vous coûte de l’argent, alors que vous avez un produit B qui a de belles marges de 50 à 60 % et vous ne mettez que 2 % ou 10 % d’énergie dessus.

Le jour où j’ai eu mes tableaux de bord, j’ai vu la réalité dans mon business et c’était choquant de voir que ce que je croyais était totalement faux. Je pensais que tel produit était très rentable alors qu’il ne l’était pas.

Mettez votre énergie sur un produit qui rapporte et peu d’énergie sur un produit peu rentable. En un an, votre trésorerie risque d’évoluer positivement !

Si vous n’avez pas de tableau de bord, vous pilotez à l’aveugle et vous êtes en danger. C’est ainsi que vous pouvez faire x5 ou x10 de vos résultats.

Vous serez plus serein parce que vous savez ce qui se passe.

Cet élément fait la différence entre les amateurs et les pros dans le business. Toutes les entreprises à succès qui ont réussi ont des tableaux de bord et mesurent chaque jour, chaque semaine, chaque mois ce qui se passe dans leur entreprise.

Cela leur permet d’avoir un feedback et de pouvoir regarder ce qui se passe réellement, de prendre des décisions stratégiques au fur et à mesure. Cela permet d’augmenter leur chiffre d’affaires, leurs bénéfices et bien sûr leur cash flow.

Un autre élément est totalement contre-intuitif : le plus vous grandissez, le moins vous devez faire de choses. On a tendance à croire que plus on grandit, plus il faut faire de choses, et on fait souvent une grosse erreur à ce niveau-là.

Vous pouvez penser qu’il faut absolument lancer plein de produits, alors que le grand secret est de lancer ou de se focaliser sur une seule chose. Focaliser toute l’entreprise sur une stratégie spécifique.

Quelle est la chose, le “one thing”, qui va faire toute la différence ? Quelle est la stratégie sur laquelle vous allez vous focaliser pour augmenter les résultats le plus vite possible avec le minimum d’effort ?

Vous avez tellement de possibilités. En ayant de l’argent, vous pouvez réinvestir et recruter. Ce n’est pas le moment de lancer 40 initiatives et de recruter 70 personnes.

Atteindre toujours plus en travaillant intelligemment

C’est le moment de vous focaliser et de vous poser une grande question : quelle est la chose qui va nous amener par exemple de 5 à 10 millions, puis de 10 millions à 20 millions, puis de 20 millions à 40 millions ?

À ce niveau-là, plus vous montez, plus vous êtes vraiment en position de CEO.

Vous devez apprendre à vous libérer totalement de l’opérationnel. À 2 ou 3 millions, c’est acceptable de faire quelques opérationnels. Mais à 5, 6, 7 ou 10 millions, vous ne faites plus d’opérationnel.

Votre boîte doit tourner avec ou sans vous, avec votre équipe, vos processus et vos systèmes. Si vous ne faites pas cela, vous allez bloquer à 3 ou 4 millions.

Une des étapes les plus difficiles est le passage des 2 à 3 millions.

J’ai stagné pendant 3 ans à ce niveau-là parce qu’il me manquait les compétences nécessaires. On a de l’argent, mais pas assez pour recruter des personnes top. En même temps, il nous faut ces personnes top pour progresser. On n’a pas les processus et les systèmes en place, donc on est constamment en train de répéter les mêmes tâches.

À ce niveau, une des choses fondamentales est de mieux organiser son temps, de développer des compétences pour pouvoir focaliser son énergie sur ce qui va générer le maximum de résultats. Cela permet alors de bien recruter et de mettre en place les processus et les systèmes qui vous libèrent, permettant ainsi de scaler votre business et de dépasser les 10 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Vous ne voulez pas avoir 10 millions d’euros de chiffre d’affaires avec 1 million d’euros de dettes ?

Vous voulez faire en sorte d’avoir 10 millions d’euros de chiffre d’affaires et avoir 1 million, 2 millions, 3 millions, 4 millions, 5 millions de bénéfices.

À ce niveau-là, quand on parle de projet ou de stratégie ou de tâches, vous faites peut-être 5-10 % du travail.

Votre rôle majeur est d’utiliser intelligemment votre temps, et le rôle le plus important est de travailler sur votre entreprise. Travailler sur la partie organigramme, recruter au bon moment, mettre les bonnes personnes en place, vérifier si vos processus et vos systèmes sont bons, si votre culture d’entreprise est top et correctement respectée, et définir la stratégie qui vous permettra de faire x5, x10 dans les prochaines années.

Divisez votre temps ainsi :

  • 33 % du temps à recruter ou à former vos équipes,
  • 33 % à améliorer vos processus de marketing et de vente,
  • 33 % de votre temps à vous former.

L’élément numéro 1 est de consacrer 33 % de votre temps à vous former, à prendre de la perspective, à pouvoir discuter avec un mentor, un mastermind, pour prendre de la hauteur.

Posez-vous cette question majeure : quelle est la chose qui va faire en sorte que l’aiguille du compteur de résultats va bouger le plus vite possible dans les prochains mois ou années ?

Votre équipe compte sur vous pour que vous preniez les bonnes décisions afin que vous puissiez ensemble réussir et prospérer.

Si vous faites correctement les choses et développez ces compétences, vous allez dépasser la barre des 10 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Développez l’expérience et la compétence qui vous permettent de passer à travers tous ces éléments et d’avoir une entreprise qui continue de croître d’année en année.

À très vite,
Max

Comment passer de 0 à 100 000 euros de chiffre d’affaires ?

Voilà le parcours exact à suivre pour atteindre 100 000 euros de chiffre d’affaires en partant de zéro.

Le but est simple : atteindre la barre des 10 millions ! Mais il y a une règle : il faut avoir validé chaque étape pour passer à la suivante. Et pour ce faire, il y a des critères très précis que nous allons voir au fur et à mesure : de 0 à 100 000, de 100 000 à 1 million et d’1 million à 10 millions.

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Premier palier : de 0 à 100 000 euros !

Le premier palier à atteindre est de 0 à 100 000 € de chiffre d’affaires annuel.

Cette étape de 0 à 100 000 est de loin la plus difficile. La raison est qu’à ce moment-là, quand on débute, on a zéro compétence, zéro connaissance, zéro réseau, et souvent un grand manque de confiance en soi.

Prenons l’analogie d’une fusée. Pour faire décoller une fusée, il faut environ 80 % d’énergie. Des grands tubes d’hydrogène sont utilisés pour faire décoller la fusée de quelques mètres. Les 20 % restants servent à passer dans la stratosphère, et ensuite, il n’y a littéralement presque plus besoin d’énergie, car on a un business qui tourne.

C’est ce que vous voulez atteindre : avoir un business en orbite.

Vous devez apprendre à faire décoller cette fusée, et cela nécessite de l’effort, du focus, de la concentration et de l’énergie.

Première compétence : zéro égo !

zero ego

Il y a trois compétences majeures à développer.

La première compétence, la plus importante au début, est de mettre son ego de côté. Appelons cela le “zéro ego”. C’est très difficile à atteindre, mais c’est fondamental. Si vous n’êtes pas capable de mettre votre ego de côté, vous n’allez jamais pouvoir croître.

Pour démarrer une entreprise, vous devez avoir confiance en vous, et suffisamment de confiance pour dire : “J’ai réalisé des choses dans le passé, donc je sais que je suis capable de faire ça.”

C’est une conviction très importante. Il y a une différence entre avoir confiance en soi et avoir un ego qui nous bloque vers la réussite. Avoir confiance en soi est vital, mais souvent, l’ego va nous jouer des tours.

Par exemple, vous pouvez affirmer que vous étiez bon au basket-ball à 14-15 ans, mais ne pas être bon pour développer ce business.

Or souvent, l’ego dit : “Oui, moi, je suis quelqu’un d’extraordinaire, j’ai réussi des choses dans le passé, alors je n’ai pas besoin d’apprendre quoi que ce soit. Je vais y arriver parce que j’ai juste un talent inné.”
Par exemple, peut-être que vous étiez directeur dans une banque, médecin, cadre dans une entreprise, ou peut-être une mère extraordinaire (et vous l’êtes toujours). Ce n’est pas parce que vous êtes une mère extraordinaire ou un excellent cadre ou un directeur dans une banque que vous allez réussir dans une entreprise.

Il vous faut des compétences nouvelles. Vous devez développer de nouvelles compétences pour réussir. Vous devez adopter ce qu’on appelle un état d’esprit de croissance. Le talent pour développer une entreprise à succès représente seulement 5 à 10 %. Tout le reste repose sur les compétences.

Savoir se remettre en question est fondamental. Vous pouvez perdre du temps en tentant de vous convaincre que vous êtes extraordinaire avec des affirmations. Il n’y a rien de mal à avoir des affirmations, mais au lieu de simplement vous dire “Je suis extraordinaire, je vais y arriver”, passez du temps à développer vos compétences et vos connaissances pour réussir.

Votre niveau de confiance en vous augmente avec votre niveau de compétences et de connaissances.

Si vous n’avez pas encore le succès que vous voulez, si vous n’avez pas encore atteint les 10 millions d’euros de chiffre d’affaires, ou peut-être les 20 ou 30 millions d’euros, c’est parce qu’il vous manque des compétences et des connaissances.

Au lieu de vous plaindre ou de blâmer les autres, essayez de vous prouver à vous-même que vous êtes quelqu’un de talentueux, mais que vous devez aussi vous remettre en question. Regardez-vous dans le miroir et dites-vous : “Il faut que je change, il faut que j’investisse en moi, il faut que je me développe, il faut que je devienne meilleur.”

Vous pouvez être quelqu’un de top, et vous l’êtes déjà, mais maintenant, vous devez développer des compétences de haut niveau.

Donc, vous l’avez compris : zéro ego.

Deuxième compétence : savoir vendre et marketer

vendre

La deuxième compétence à développer pour avancer sur ce chemin de 0 à 100 000 euros : savoir vendre et marketer.

Vous pouvez avoir le meilleur produit du monde, le meilleur service du monde, être le meilleur consultant, mais si vous ne savez pas le vendre et le marketer, vous allez rester fauché.

Beaucoup d’entrepreneurs que je vois démarrer se disent : “J’ai des super produits, je vais créer un site d’e-commerce.” Ils passent un an à travailler jour et nuit pour avoir un site magnifique avec des produits exceptionnels. Ensuite, ils pensent que les internautes vont acheter, ils publient leur site internet, mais après un jour, deux jours, trois jours, il n’y a toujours pas de ventes.

Si vous ne savez pas le marketer, si vous ne savez pas le vendre, personne n’achètera. Il y a des millions de sites sur internet, il faut être capable de montrer que vous existez et d’attirer du trafic sur votre site.

De même, si vous avez une épicerie fine à Paris avec les meilleurs produits du monde, venant d’Italie, d’Espagne, de Scandinavie, mais s’il n’y a personne qui entre dans votre magasin, personne n’achètera. Et une fois qu’ils entrent dans le magasin, vous devez être bon pour vendre vos produits et services.

Le marketing consiste à se faire connaître et attirer les clients vers votre magasin.

La vente consiste à convertir un prospect en client avec un système de vente efficace.

C’est une compétence fondamentale que tout chef d’entreprise, tout entrepreneur doit apprendre et développer.

Au début de ma carrière entrepreneuriale, à l’âge de 21 ans, j’étais vraiment mauvais en vente et en marketing. Je ne connaissais rien. Il n’y a personne qui naît vendeur, et vous n’avez pas besoin d’être extraverti pour réussir. Je connais des introvertis qui vendent beaucoup mieux que des extravertis simplement parce qu’ils ont de meilleures compétences.

Quand j’ai commencé à vendre mes produits, c’était une catastrophe. Personne ne voulait acheter car je n’avais pas de méthode de vente, je ne savais pas comment marketer, comment faire une offre irrésistible.

J’avais la mauvaise attitude de penser que c’était la faute des autres si les gens ne comprenaient pas mon produit ou s’ils ne l’achetaient pas.

Vous pouvez chercher des excuses autant que vous voulez, si les gens n’achètent pas, soit votre produit ne leur convient pas, soit vous n’êtes pas assez bon en marketing et en vente.

J’ai commencé à me former, à lire des livres, à suivre des formations, à avoir un mentor, et petit à petit, j’ai appris jusqu’à devenir très compétent dans ce domaine. Cette compétence de savoir marketer et vendre m’a permis de passer de zéro à générer des dizaines de millions d’euros dans ma carrière.

Apple peut avoir un super produit comme l’iPhone, mais ils sont également très forts pour le marketer et le vendre.

Sur une échelle de 0 à 10, où en êtes-vous dans ce domaine ? À 0 : vous êtes une catastrophe en marketing et vente, et 10 : vous êtes un expert. Prenez un moment pour évaluer votre niveau actuel, c’est important de savoir où vous en êtes et de vous engager à vous améliorer.

Troisième compétence : savoir se discipliner

homme discipline

Maintenant, passons à la compétence numéro 3 pour passer de 0 à 100 000 € de chiffre d’affaires : savoir se discipliner.

À l’école, le système nous a disciplinés. Nos parents nous ont forcés à nous lever à 6h30 du matin, à prendre notre douche, à nous dépêcher, malgré la fatigue, pour aller à l’école.

Quelque chose d’extérieur nous a poussés à faire les choses.

À l’école, les professeurs nous ont demandé d’être sages comme des images, assis devant un mur, sans pouvoir sortir quand on en avait envie. Ainsi, la discipline est devenue quelque chose imposée de l’extérieur, et c’est pourquoi souvent, on n’aime pas ce terme.

Il y a une différence entre une discipline imposée de l’extérieur, contre notre gré, et une discipline que l’on s’impose à soi-même. Maintenant, cela peut sembler étrange, mais si vous voulez être libre, vous devez développer un niveau de discipline hors norme, une discipline que vous vous imposez.

Après 15, 20, 25 ans dans le système scolaire, les personnes entrent dans le monde du travail, où il y a encore un système qui les discipline : ils doivent arriver à l’heure, respecter leur pause déjeuner, etc. Ce cadre les aide à se discipliner, et il n’y a rien de mal à cela, car la plupart des personnes ont besoin d’un cadre et d’un système pour se discipliner.

La raison en est que le cerveau est par nature un fainéant cognitif, comme le disent les psychologues, et le cerveau reptilien, à la base de notre tronc cérébral, est orienté vers le plaisir, la nourriture, les besoins corporels et la reproduction. Biologiquement, nous devons donc apprendre à nous discipliner.

Si vous voulez créer une entreprise à succès, vous devez apprendre à vous discipliner vous-même. Souvent, on voit quelqu’un qui a passé 20 à 25 ans dans le système scolaire et peut-être 10 à 20 ans dans une entreprise avec un cadre disciplinaire.

Maintenant, s’il démarre son entreprise, il se retrouve soudain livré à lui-même. C’est très tentant de perdre du temps, de passer des heures sur les réseaux sociaux, de regarder une série sur Netflix ou de manger plutôt que de commencer à travailler. Cette liberté est géniale.

Je me souviens quand j’avais 21 ans et que j’avais tout ce temps libre. C’était incroyable de voir à quel point j’étais peu productif, manquant de discipline, sans personne pour me dire ce que je devais faire.

Mais lorsque vous allez vouloir faire décoller votre business, cela ne va pas fonctionner si vous n’êtes pas discipliné.

Mes premières ventes sont arrivées, et ça ne décollait pas. À un moment donné, pour gagner ma vie rapidement, j’ai dû trouver un travail à temps partiel juste pour payer mes factures. J’ai travaillé en sous-traitance pour La Poste et j’ai travaillé en intérim la nuit dans une usine en Alsace. Mais de manière intéressante, lorsque j’ai pris ce travail à temps partiel, j’étais beaucoup plus productif dans mon entreprise. Bizarrement, avec deux fois moins de temps disponible, j’étais deux à trois fois plus productif.

L’idée n’est pas de vous dire que vous devez reprendre le travail. Souvent, lorsque nous avons du temps libre auquel nous ne sommes pas habitués, nous le gaspillons en brassant de l’air et en tournant en rond.

Ayez la discipline de vous dire : “Maintenant, je prends ce téléphone et j’appelle.” Il faut du temps pour développer cette discipline, celle de passer à l’action, de vendre et de marketer.

Quand vous êtes à cette étape, vous devez faire une chose : vendre et marketer.

Cela peut être :

  • d’appeler tous vos amis pour leur demander des recommandations sur votre produit ou service,
  • établir des partenariats pour obtenir des recommandations,
  • poster du contenu sur les réseaux sociaux pour faire connaître vos produits ou services,
  • ou encore faire de la publicité.

Le moyen le moins cher, le plus rapide et le plus efficace au début est de faire une liste de 100 à 200 personnes parmi tous ceux que vous connaissez.

Rappelez-vous qu’eux aussi connaissent 100 à 200 personnes.

Quand vous démarrez, une fois que vous avez pris votre décision de réussir, engagez-vous à fond. Mettez votre ego de côté et engagez-vous à réussir. Passez des coups de fil, 50, 100, 150 par jour.

Vous devez être fier de vendre et de marketer. Vendre, c’est servir.

Il y a souvent cette croyance autour de la vente selon laquelle si on vend, on arnaque. Mais si vous avez un produit ou service de qualité, vous n’êtes pas en train d’arnaquer, vous êtes en train d’aider.

Si vous croyez que votre produit ou service peut vraiment aider les autres, vous avez un devoir moral de vendre.

Que faire pour passer de 0 à 100 00 euros ?

argent

Pour récapituler : comment passer de 0 à 100 000 euros ? Mettre son ego de côté, commencer à se dire que ce n’est pas une honte de vendre et de marketer, au contraire, c’est bénéfique, c’est pour aider des gens.

Faites ce changement. Commencez à passer des coups de fil, à vous vendre, à commencer à parler. Envoyez des messages privés sur les réseaux sociaux.

Mettez-vous en action. Disciplinez-vous dans l’action, que vous en ayez envie ou non. C’est ça, la vraie notion de discipline : que vous le ressentiez ou non, vous le faites.

Une anecdote qui illustre vraiment cela, c’est Kobe Bryant. Kobe Bryant était le deuxième Michael Jordan.

Il a dit dans une interview : “Quand je prépare ma condition physique pendant l’été, je m’organise et je signe un contrat avec moi-même que je vais le faire, coûte que coûte, que j’en ai envie ou non. C’est le programme, c’est le plan, je vais le faire.

Et c’est ce qui le distinguait, c’était le meilleur joueur de la NBA.

Plus vous avez un niveau de discipline personnelle élevé que vous choisissez et non qu’on vous impose, plus vous serez fier de vous. La fierté de pouvoir se regarder dans le miroir et se dire “j’aime ce que je vois en face de moi, je suis fier de qui je suis” vaut tout l’or du monde.

Abordons maintenant quelques clés fondamentales pour pouvoir exploser ce compteur de chiffre d’affaires.

Conseil n°1 : le concept “un produit, un avatar, un tunnel”

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Une chose que vous devez absolument faire est de suivre le concept : un produit, un avatar, un tunnel. Souvent, l’erreur que l’on peut voir chez les entrepreneurs qui ne sont pas encore à 100 000 euros, qui en sont vraiment au démarrage, c’est qu’ils commencent à faire trop d’offres, trop de produits, à essayer de viser trop d’avatars.

Qu’est-ce qu’un avatar ? C’est votre client idéal.

Pour pouvoir décoller, même jusqu’à un million d’euros, il vous faut un avatar. Vous devez vous focaliser sur un client idéal que vous devez connaître par cœur. Vous devez savoir à qui vous vous adressez. On ne parle pas juste d’une femme ou d’un homme, on parle de leur âge, leurs intérêts, leurs besoins spécifiques. Certains vont même jusqu’à leur donner un nom.

Vous devez viser un client idéal, car tous les clients ne se valent pas. Le secret pour pouvoir rapidement décoller et être prospère, c’est de ne pas viser large, mais de viser de manière spécifique, un avatar. Ensuite, vous créez un produit pour résoudre le problème de cet avatar, pas 40 produits, un seul produit. Et puis, vous devez avoir un tunnel d’acquisition ou un tunnel de vente qui va vendre ce produit à cet avatar : un avatar, un produit, un tunnel.

Conseil n°2 : créer un changement d’identité

conseil 2

Un autre élément fondamental pour passer de 0 à 100 000 euros, c’est de créer un changement d’identité. Il s’agit d’arrêter de se percevoir comme un gentil petit garçon ou une gentille petite fille, ou un bon salarié qui suit bien les règles.

Vous devez développer une nouvelle identité, un vrai changement de paradigme, et commencer à vous voir comme un homme ou une femme d’affaires, comme un entrepreneur à succès. Ce changement-là est fondamental.

C’est tellement important parce que tant que vous ne changez pas d’identité, vous ne changerez pas vos résultats. Votre identité dicte vos actions, qui vont dicter vos résultats.

Tant que vous vous voyez comme quelqu’un de gentil qui suit bien les règles de tout le monde, vous n’allez pas devenir un entrepreneur à succès. Vous devez vous percevoir comme un leader confiant, sage, homme ou femme d’action, qui apprend et se remet en question tout le temps, qui développe des compétences en permanence, qui a un niveau de résilience élevé, qui ne lâche jamais et s’engage à réussir coûte que coûte.

Vous devez vous percevoir comme un leader, quelqu’un que l’on a envie de suivre, qui sait où il va.

Quelle est votre identité en ce moment, et quel est le changement de paradigme qui doit s’opérer pour que vous commenciez à vous voir comme un homme ou une femme d’affaires à succès ?

À cette étape-là, il y a ce concept de syndrome de l’imposteur. Une grosse erreur que font la plupart des entrepreneurs et chefs d’entreprise, c’est qu’ils omettent la partie développement personnel.Alors que c’est la chose la plus importante.

Vous êtes la limite de votre entreprise. Si vous vous voyez petit, si vous avez des croyances limitantes et beaucoup de peurs, la peur du regard des autres, la peur du jugement, cela vous bloque et vous limite. Votre entreprise va être bloquée avec vous.

Vous devez bien sûr avoir un objectif d’atteindre les 100 000, le million, les 10 millions, mais il faut surtout travailler à devenir la personne qui a la capacité d’atteindre ces objectifs. Si vous voulez avoir plus, vous devez devenir plus.

Conseil n°3 : suivre le code PMC

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Pour passer de 0 à 100 000 euros de chiffre d’affaires, et même à un million d’euros de chiffre d’affaires, il y a quelques éléments à connaître. Premièrement, vous devez suivre le code de PMC (Passion, Mission, Clientèle).

“P” représente votre Passion ou souvent votre talent. Qu’est-ce que vous êtes capable de faire tout le temps, que vous aimez tellement que vous seriez prêt à le faire gratuitement ? Vous ne le ferez pas gratuitement, mais qu’est-ce que vous aimez tellement que vous seriez prêt à le faire gratuitement ? Si votre concurrence n’est pas passionnée par ce qu’elle fait et que vous êtes passionné, vous avez un avantage ultime. Vous êtes capable de travailler bien plus et cela ne semblera pas être du travail. Quand vous êtes passionné, vous ne travaillez vraiment jamais.

Le deuxième “M”, c’est le marché. Est-ce qu’il y a un marché pour votre passion ? Vous pouvez être passionné de domino, mais est-ce qu’il y a un marché où les gens achètent pour des millions, voire des milliards de dominos ? Vous devez être certain d’avoir un marché d’acheteurs en face de vous, prêts à acheter vos produits.

Et finalement, “C”, votre niveau de compétence. C’est moins problématique parce que vous êtes capable d’augmenter votre niveau de compétence.

Quand vous êtes à la croisée de la passion, du marché et des compétences, c’est là où vous allez trouver la caverne d’Alibaba et un grand trésor.

Conseil n°4 : faire un bon système d’acquisition

conseil 4

À cette étape, vous devez faire un bon système d’acquisition. Quel est le bon système qui va générer des clients en continu ? Est-ce que c’est le bouche-à-oreille ? Est-ce que ce sont les partenariats ? Est-ce que c’est la publicité, les réseaux sociaux, ou un mix de tout cela ? Qu’est-ce qui va vous permettre d’attirer des prospects et les convertir en clients ?

Vous devez apprendre à faire ce qu’on appelle une offre irrésistible. Comment faire en sorte que quand vos prospects entendent votre offre, ils se sentent stupides de ne pas la prendre ?

Vous devez apprendre à délivrer un excellent service. C’est bien de vendre, mais assurez-vous que la livraison soit excellente, que les clients soient contents, que vous puissiez délivrer en temps et en heure ce que vous avez promis.

Il est aussi important d’apprendre à communiquer votre crédibilité et de développer cette crédibilité. Par exemple, si vous avez vraiment zéro expérience, zéro connaissance dans le domaine, la première chose à faire est de développer des compétences et des connaissances.

Générer vos premiers clients est crucial. Vous pouvez même travailler gratuitement pour vos premiers clients en disant : “Voilà, je vais travailler gratuitement, vous n’avez rien à payer. Tout ce que je vous demande, c’est qu’au bout de X mois ensemble, si vous êtes satisfaits, vous me laissez un témoignage et vous me recommandez à trois personnes.”

À ce moment-là, vous travaillez beaucoup pour développer vos compétences et connaissances, pour délivrer et créer des clients heureux. Ensuite, c’est un deal entre vous : ils vous recommandent et vous font un témoignage. Vous faites cela avec 10 clients.
Au bout de 3 mois, vous avez 10 témoignages et 30 recommandations. À ce moment-là, vous commencez à facturer, et là vous êtes naturellement crédibles parce que vous avez 10 témoignages qui disent “cette personne est géniale” ou “ce produit est super”.

Voici encore trois secrets pour passer de 0 à 100 000 euros.

Éviter de tomber dans le syndrome de l’objet brillant

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Le premier, c’est d’éviter de tomber dans le syndrome de l’objet brillant.

Quand ça devient difficile, on a tendance à se dire : “Ah, je vais faire un autre truc qui va être plus facile, ça va être mieux, je vais démarrer un nouveau business.”

Et vous retombez dans le même cycle. Vous n’arrivez pas à surmonter toutes les difficultés, puis d’un coup vous démarrez et vous focalisez sur votre business principal.

Que se passe-t-il ? Au bout de 3 à 4 mois, vous réalisez que c’est beaucoup plus difficile que ce que vous pensez, que ça coûte plus et prend plus de temps que prévu. Résultat : votre deuxième business ne décolle pas, et le premier est en train de descendre. Grosse erreur. Un grand secret : restez focus.

Développer une raison d’être

trouver raison d'etre

Le deuxième élément fondamental pour une entreprise, même par la suite, c’est de développer votre raison d’être. Quelle est votre raison d’être ?

Qu’est-ce qui fait que vous vous levez le matin ? Qu’est-ce que vous voulez laisser derrière vous une fois que vous allez quitter cette terre ? Pour réussir une entreprise, vous devez avoir un pourquoi puissant, pas seulement un but monétaire, mais un but qui va faire que vous allez créer une différence dans ce monde et laisser une trace.

Mesurer ses KPI

mesurer kpi

Il y a quatre KPI à mesurer. Le KPI est un Key Performance Indicator. C’est un indicateur clé de performance. Plus vous les améliorez, plus vos résultats vont monter.

Ces quatre KPI sont :

  • nombre de leads,
  • nombre de clients,
  • panier moyen
  • et pourcentage de conversion.

Vous devez les mesurer constamment. Plus vous améliorez ces quatre KPI, plus vos résultats vont s’améliorer.

Quelqu’un qui n’a aucune compétence, aucune connaissance, restera bloqué. Ça ne décolle pas, et souvent cela devient un frein. Il démarre son business, et abandonne au bout de 3 à 6 mois.

Maintenant que vous avez toutes les clés et appris toutes les compétences, vous pouvez améliorer votre business de la meilleure des façons.

À très vite,
Max

Avoir un mentor : tous les bénéfices

Lorsque l’on débute dans l’entrepreneuriat, on traverse souvent une longue période de solitude, que j’appelle la traversée du désert.

On se sent trop différent pour être en phase avec la majorité de nos amis, et en même temps, on est encore trop loin de nos objectifs pour accéder aux entrepreneurs et chefs d’entreprise à succès. Heureusement, il existe une solution simple pour accélérer ce processus et transformer cette traversée du désert en une traversée d’oasis : avoir un mentor qui vous guide pas à pas.

N’hésitez pas à vous inscrire à notre séminaire pour entrepreneurs.

Tous les plus grands ont eu un mentor !

mentor

Aucun succès impressionnant, quel que soit le domaine, n’a été atteint sans mentor.

Que ce soit dans le sport, la musique ou les affaires, les mentors ont toujours été présents. Par exemple, Michael Jordan avait deux mentors : Doct G, le plus grand joueur de basketball avant lui, et son coach Phil Jackson. Elon Musk a été mentoré par Peter Thiel, et Richard Branson par Freddy Laker.

Faire appel à un mentor bienveillant et capable de transmettre les clés du succès de manière simple peut faire toute la différence entre l’échec et le succès de votre entreprise. Par expérience, c’est le moyen le plus rapide d’atteindre ses objectifs.

Démarrer dans l’entrepreneuriat ou gérer une entreprise, c’est comme traverser une jungle. Sans guide, les risques de tomber dans un marécage, de se faire dévorer par un crocodile ou de recevoir une noix de coco sur la tête sont très élevés.

Un mentor, qui connaît cette jungle depuis des années, peut vous avertir des dangers, vous indiquer les bons chemins et vous permettre de trouver des ressources cruciales.

En ayant un guide expérimenté, vous vous sentirez non seulement plus serein, mais vous augmenterez aussi vos chances de succès. Vous pourrez sortir de la jungle vivant, trouver les trésors qu’elle recèle et même passer un merveilleux moment.

Les cinq transformations clés d’un mentor

Malheureusement, de nombreux entrepreneurs négligent l’importance d’un mentor, ce qui est une grave erreur. Cependant, il est crucial de trouver le bon mentor. Voici pourquoi il est primordial que vous trouviez, vous aussi, votre propre Phil Jackson.

Un bon mentor peut offrir cinq transformations clés.

Transformation n°1 : l’accélération de l’apprentissage

mentor apprentissage

Le succès est défini par ceux qui savent plus de choses ou les bonnes choses. En augmentant vos connaissances et compétences, vous augmentez vos chances de réussite. Vous allez être plus heureux. C’est pourquoi il est important d’investir massivement dans votre développement personnel.

Retenez cette phrase : si vous trouvez que l’éducation est chère, essayez l’ignorance. C’est dur, mais c’est tellement vrai.

L’éducation traditionnelle nous apprend beaucoup de choses inutiles. On nous apprend à lire et à calculer, des étapes essentielles, et bien plus. Cependant, les compétences pratiques en affaires, en marketing, en vente et en gestion financière sont essentielles pour réussir. De plus, les compétences interpersonnelles et le développement personnel sont cruciaux pour augmenter vos revenus et le succès de votre entreprise.

Apprendre est important, mais savoir implémenter ce que l’on apprend est essentiel. Les mentors vous montrent comment appliquer concrètement les connaissances pour obtenir des résultats. Ensuite, investir en soi offre toujours le meilleur retour sur investissement. Pendant que certains regardent des séries Netflix, investir du temps et de l’argent dans des formations, dans des séminaires et des mentors peut rapporter 10, 20, voire 30 ou 40 fois plus.

Retenez cela également. Warren Buffet a dit : investir en soi vous offrira toujours le meilleur retour sur investissement.

Les débuts de Max : quelques exemples

Au début de ma carrière d’entrepreneur, je n’ai pas hésité à investir en moi-même. Dès que je gagnais un peu d’argent, je réinvestissais presque tout dans des mentors qui pouvaient me transmettre leur savoir.

Par exemple, à mes débuts en tant que coach, j’ai investi 15 000 dollars dans une formation aux États-Unis avec Jack Canfield, un ami et mentor exceptionnel, auteur de “Bouillon de poulet pour l’âme”. En trois sessions de cinq jours, il m’a transmis 30 ans d’expérience en seulement 15 jours.

C’est tellement intelligent. Et c’est le pouvoir d’un mentor : il peut vous transmettre des années d’expérience de manière simple et concrète en quelques jours. Cet investissement a été extraordinaire, car un excellent mentor vous enseigne non seulement les bonnes pratiques, mais aussi les erreurs à éviter, celles qui peuvent tuer votre entreprise ou vous coûter très cher à long terme.

Un autre exemple marquant est mon investissement dans un Mastermind aux États-Unis. Je me rendais à Austin, Texas, trois fois par an pour des sessions de trois jours, coûtant environ 35 000 dollars, sans compter les frais de voyage.

À l’époque, mon entreprise avait des marges décentes mais ne décollait pas vraiment. Lors d’une de ces sessions, en discutant avec mon mentor et les autres participants, ils m’ont fait réaliser que mon entreprise, qui générait environ un million de dollars, n’avait pas besoin d’un directeur financier (CFO), ce qui est nécessaire pour des entreprises beaucoup plus grandes.

Ce CFO me coûtait 10 000 euros par mois, une somme qui grugeait mes bénéfices. J’ai pris la décision, sur les conseils de mon mentor, de me séparer de mon CFO et de le remplacer par un comptable. Ce simple conseil a doublé mes bénéfices, me permettant ainsi de réinvestir ces économies dans la croissance de mon entreprise.

Cette erreur, que j’avais commise pendant plusieurs années, m’avait coûté des centaines de milliers d’euros. Sans l’intervention de ce mentor et de ce Mastermind, j’aurais probablement continué à faire cette erreur, risquant même la faillite.

En effet, 50 % des entreprises échouent en moins de deux ans, souvent en raison d’erreurs coûteuses qu’elles auraient pu éviter avec un mentor. Il est crucial de mettre son ego de côté et de reconnaître que collaborer avec d’autres est essentiel pour réussir.

Dans la société, on valorise souvent le succès individuel, mais en réalité, personne ne réussit seul. Même les meilleurs sportifs, comme Ronaldo, ne peuvent gagner seuls contre toute une équipe. La collaboration est la clé des résultats extraordinaires.

Transformation n°2 : le boost de confiance et de standard

boost de confiance

La deuxième est un boost de confiance et de standards.

Par exemple, Tony Robbins, connu pour avoir coaché plusieurs présidents américains, est capable de considérablement transformer le niveau de confiance de quiconque. Pourquoi ? Parce que Tony Robbins a un niveau de confiance extrême, et en passant du temps avec lui, grâce aux neurones miroirs, on commence inconsciemment à modéliser son comportement. Le niveau de confiance grandit en même temps que vos connaissances.

Quand vos connaissances augmentent, votre confiance en vous augmente aussi. Lorsqu’on vous donne des clés, des stratégies et des secrets pour réussir, cela booste votre confiance.

Mais le plus important est d’élever ses standards. En côtoyant quelqu’un comme Tony Robbins, qui a des standards très élevés, on apprend à ne plus tolérer certaines choses. Un standard, c’est ce que vous tolérez ou non.

Par exemple, vous ne tolérez pas d’avoir un seul kilo de graisse en trop. Parfois, vous déviez un peu, mais rapidement, vous vous rappelez de vos standards et vous vous y conformez. Vous ne tolérez pas de ramer financièrement ou de ne pas avoir de bonnes relations avec votre famille. Vous obtenez ce que vous tolérez dans la vie.

Peu de gens atteignent leurs objectifs, mais tout le monde atteint ses standards. Pour transformer votre vie, augmenter votre confiance en vous et élever vos standards, rien de mieux que de côtoyer un mentor avec un niveau de confiance et de standards très élevé.

Transformation n°3 : la clarification des objectifs

clarifier objectifs

La troisième transformation qu’un mentor apporte est la clarification des objectifs. Souvent, quand on demande à un entrepreneur quels sont ses objectifs pour les 12 prochains mois ou les trois prochaines années, la réponse est vague : “générer plus de chiffre d’affaires”. Mais combien exactement ? Un euro de plus ? Ce n’est pas clair.

Un mentor qui a réussi vit par ses objectifs, il sait où il va et pourquoi. Lorsqu’il mentor quelqu’un, il l’aide à définir des objectifs clairs et précis, ce qui peut multiplier les revenus par cinq en quelques mois.

Il ne s’agit pas seulement de clarifier les objectifs, mais de fixer des objectifs réalisables. Beaucoup d’entrepreneurs sont trop optimistes et irréalistes. Ils démarrent sans compétences ni connaissances et se fixent des objectifs de 100 000 euros par mois au bout d’un an.

C’est exactement ce que j’avais fait et, au bout d’un an, je gagnais 853 euros par mois. Si j’avais eu un mentor à ce moment-là, il m’aurait aidé à fixer un objectif réaliste, comme 5 000 euros par mois, tout en me poussant à viser plus haut.

Un mentor expérimenté sait ce qui est réalisable et ce qui ne l’est pas. Il vous mettra au défi de dépasser vos limites. On a souvent tendance à être irréaliste. Le mentor va vous aider à créer un plan d’action pour atteindre vos objectifs. Un excellent mentor vous aidera à créer un plan d’action concret et à élaborer des stratégies pour atteindre vos buts plus rapidement.

Transformation n°4 : l’expansion du réseau

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La quatrième transformation est l’expansion du réseau. On dit souvent que ce n’est pas seulement ce que vous savez qui compte, mais qui vous connaissez. Un mentor peut vous connecter à d’autres personnes influentes, ouvrant ainsi des portes que vous n’auriez jamais pu franchir seul.

Transformer votre vie financière pour toujours peut passer par un mentor.

Par exemple, un mentor m’a présenté son conseiller financier, un Américain qui conseille les plus grands milliardaires. Grâce à lui, j’ai commencé à comprendre le monde de l’investissement de manière totalement nouvelle. Je suis passé de penser que 3 % d’intérêt était bien à comprendre comment obtenir 15, 20, voire 25 % sans travailler. C’était révolutionnaire.

Certains entrepreneurs peuvent demander des recommandations pour des experts en réseaux sociaux, des juristes, des avocats fiscalistes, etc. Cela ouvre le réseau, ce qui est un énorme accélérateur de réussite.

Transformation n°5 : le gain de temps et d’énergie

gain de temps

La cinquième transformation est un gain de temps et d’énergie majeur. Prenons l’exemple de Michael Jordan. Bien qu’il soit devenu rapidement le meilleur joueur de la NBA, il ne gagnait pas de championnats. Son ancien coach misait tout sur lui, ce qui ne fonctionnait que jusqu’à un certain point. Quand Phil Jackson est arrivé, il a appris à Jordan à jouer en équipe. Cela a permis à Jordan de récupérer de l’énergie et d’être plus performant lorsqu’il avait la balle. Grâce à cette stratégie, les Chicago Bulls ont joué en équipe et ont gagné leur premier championnat, puis six championnats en huit ans.

Un autre exemple personnel est celui d’un mentor à 100 000 dollars qui a créé une entreprise valant 4 milliards.

Un été, j’ai travaillé dur sur une stratégie de développement et, lors de notre premier appel, il a immédiatement rejeté mon idée. Grâce à son expérience, il m’a fait économiser énormément de temps et d’énergie, et environ 700 000 euros en évitant une mauvaise stratégie. Cet investissement de 100 000 dollars s’est rentabilisé en moins de 20 minutes.

Les entrepreneurs font souvent des erreurs coûteuses sans même s’en rendre compte. Un mentor pose les bonnes questions et aide à éviter ces erreurs. Par exemple, il peut identifier des erreurs dans les marges, la stratégie marketing, ou la délégation. Beaucoup de personnes perdent des millions parce qu’elles n’ont pas de mentor.

Peut-on réussir seul ? Oui, mais cela prend beaucoup plus de temps et d’énergie. Faire appel à un mentor permet d’éviter des erreurs fatigantes et de gagner du temps précieux. Pour choisir un mentor, il est important qu’il vous corresponde, ait des valeurs qui vous plaisent et l’expérience nécessaire pour vous mener là où vous voulez aller.

Un bon mentor doit être capable de transmettre des concepts complexes de manière simple et vous encourager à passer à l’action.

Si vous ne comprenez pas ce que vous dit le mentor, cela arrive et vous en tirerez toujours quelque chose de positif. Ils peuvent vous donner des idées diverses et variées, des plus simples aux plus complexes.

Un mentor doit vous aider à comprendre et à agir, pas vous submerger avec des idées sans direction. Les meilleurs mentors savent où vous en êtes et vous conseillent sur la prochaine étape à franchir.

Des questions à se poser avant de choisir un mentor

questions mentor

Pour choisir un mentor, voici quelques questions clés à se poser.

  1. A-t-il réussi ce que je veux réussir ?
    Beaucoup de personnes se présentent comme des experts, mais n’ont jamais vraiment accompli ce que vous souhaitez réaliser. Un coach peut être très fort pour vous accompagner, mais pas forcément pour vous mentorer. Un mentor doit avoir une expérience concrète et prouvée dans le domaine qui vous intéresse.
  2. Est-ce qu’il a vraiment à cœur de m’aider ? Est-il bienveillant ?
    Le mentor doit avoir à cœur de vous aider. Certains individus très prospères ne souhaitent pas partager leurs secrets ou leur expérience. Il est crucial que votre mentor soit réellement engagé dans votre réussite.
  3. Est-il capable de transmettre ses connaissances de manière simple ?
    Un bon mentor doit pouvoir expliquer des concepts complexes de manière claire et compréhensible. Certains experts ont du mal à transmettre leurs compétences parce qu’ils ne sont pas conscients des étapes concrètes qu’ils suivent.

Un mentor compétent et bienveillant peut transformer votre parcours professionnel et personnel. Il vous guidera de manière claire et précise, vous permettant de passer rapidement à l’action. Trouver un mentor de cette qualité est une véritable perle rare. Investissez massivement dans cette relation et restez avec ce mentor aussi longtemps que possible.

Rappelez-vous que des personnalités comme Michael Jordan ou Elon Musk ne seraient pas là où elles sont sans l’aide de mentors. Faire appel à un mentor est probablement l’un des meilleurs investissements que vous puissiez faire pour votre avenir.

C’est haut la main le meilleur investissement que vous pouvez faire !

6 avantages à avoir un business plan pour votre entreprise

Un business plan est souvent considéré comme un document essentiel pour toute entreprise, qu’elle soit en phase de démarrage ou bien établie. Il sert de feuille de route, permettant de définir les objectifs, de planifier les étapes nécessaires pour les atteindre, et de prévoir les ressources nécessaires.

Les avantages d’un business plan sont multiples et impactent divers aspects de l’entreprise. Voici un aperçu des principaux bénéfices que peut apporter un business plan bien élaboré. N’hésitez pas à vous inscrire à notre séminaire pour entrepreneurs.

Clarifier sa vision et ses objectifs

objectif

La clarification de la vision et des objectifs est l’un des avantages les plus fondamentaux et essentiels d’un business plan. Ce processus de clarification joue un rôle crucial dans la définition de la direction que l’entreprise souhaite prendre, tout en offrant une base solide pour toutes les décisions stratégiques futures.

La vision d’une entreprise est une déclaration inspirante qui décrit ce que l’entreprise aspire à devenir à long terme. Elle doit être ambitieuse, motivante et alignée avec les valeurs fondamentales de l’entreprise. Lors de l’élaboration d’un business plan, les entrepreneurs sont amenés à formuler cette vision de manière claire et concise.

Une fois la vision clarifiée, il est crucial de la décomposer en objectifs spécifiques, mesurables, atteignables, pertinents et temporels (SMART). Ces objectifs doivent être alignés avec la vision globale et servir de jalons pour évaluer les progrès de l’entreprise.

La clarification de la vision et des objectifs permet également d’assurer l’alignement et la cohérence à tous les niveaux de l’entreprise. Lorsque tous les membres de l’équipe comprennent clairement la direction et les priorités de l’entreprise, il devient plus facile de coordonner les efforts et de travailler ensemble vers des objectifs communs.

Utiliser un puissant outil de communication

outil business plan

Un business plan n’est pas seulement un document de gestion interne. Il est également un puissant outil de communication. Utilisé correctement, il peut jouer un rôle déterminant dans la manière dont une entreprise présente ses idées, ses objectifs et sa stratégie à un public diversifié, y compris les investisseurs, les partenaires commerciaux, les employés et les autres parties prenantes.

Pour les entrepreneurs cherchant à lever des fonds, le business plan est souvent la première impression qu’ils laissent aux investisseurs potentiels. Un business plan bien rédigé et détaillé montre aux investisseurs que l’entreprise est sérieuse, bien préparée et consciente des défis et opportunités du marché.

Un business plan est également un outil précieux pour établir et renforcer des partenariats commerciaux. En partageant le business plan avec des partenaires potentiels, les entreprises peuvent s’assurer que tous les acteurs sont alignés sur les objectifs et les attentes mutuels. Un business plan bien structuré fournit une base solide pour les négociations, aidant à définir les termes des accords et à établir des partenariats bénéfiques.

Planifier avec stratégie

planifier stratégie

La planification stratégique est au cœur d’un business plan. Un business plan aide à élaborer des stratégies pour se démarquer et capturer des parts de marché. Cette analyse approfondie permet également d’anticiper les défis potentiels et de préparer des plans d’action pour y faire face.

La compréhension du marché cible est cruciale pour formuler une stratégie solide. Cela implique de recueillir des données sur les tendances du marché, les besoins des clients et les comportements des consommateurs. En identifiant les segments de marché les plus prometteurs, l’entreprise peut adapter ses produits ou services pour répondre aux attentes spécifiques de ces segments.

L’évaluation des forces et des faiblesses internes de l’entreprise est tout aussi essentielle. En reconnaissant ses atouts, l’entreprise peut les exploiter pour créer un avantage concurrentiel. Par exemple, une entreprise ayant une forte capacité d’innovation peut se concentrer sur le développement de nouveaux produits pour rester en tête du marché.

Un autre aspect crucial de la planification stratégique est l’anticipation des défis potentiels. Un business plan bien élaboré permet de prévoir les obstacles que l’entreprise pourrait rencontrer et de préparer des plans d’action pour y faire face.

Avoir une bonne gestion financière

gestion finance

La gestion financière est un pilier essentiel d’un business plan, jouant un rôle crucial dans l’évaluation de la viabilité de l’entreprise, la planification des ressources et la surveillance de la performance financière. Un business plan bien conçu intègre une gestion financière, ce qui permet de convaincre les investisseurs et les prêteurs.

L’une des composantes clés de la gestion financière dans un business plan est l’élaboration de prévisions financières. Ces prévisions incluent des projections de revenus, des prévisions de dépenses, et des estimations de flux de trésorerie. En utilisant des données historiques, des analyses de marché et des hypothèses, l’entreprise peut estimer ses performances futures.

Le budget est un autre élément central de la gestion financière. Un budget détaillé inclut des prévisions de dépenses pour chaque département et activité de l’entreprise, ainsi que des estimations de revenus. Il sert de feuille de route financière. Il aide à contrôler les coûts et à s’assurer que les dépenses restent accordées aux prévisions.

La gestion des flux de trésorerie est également essentielle pour assurer la liquidité de l’entreprise. Un business plan doit inclure des projections de flux de trésorerie pour anticiper les entrées et sorties de fonds. Une bonne gestion des flux de trésorerie permet d’éviter les problèmes de liquidité.

Être motivé et engager son équipe

équipe motivée

La motivation et l’engagement de l’équipe sont des éléments cruciaux pour le succès de toute entreprise, et un business plan bien conçu joue un rôle important dans leur renforcement. En définissant clairement la vision, un business plan permet de créer un environnement de travail où chaque membre de l’équipe se sent impliqué.

Un business plan offre une vision claire de la direction que prend l’entreprise et des objectifs qu’elle souhaite atteindre. Lorsque les employés comprennent la mission de l’entreprise et voient comment leur travail contribue à cette mission, ils sont plus susceptibles de se sentir motivés et engagés.

En définissant des objectifs spécifiques et mesurables, un business plan assure que tous les membres de l’équipe travaillent vers des buts communs. Cet alignement des efforts favorise la collaboration et la cohésion au sein de l’entreprise. Lorsque tous les employés sont sur la même longueur d’onde, cela crée un sentiment de communauté et d’unité.

Un business plan bien communiqué peut renforcer le sentiment d’appartenance des employés. En partageant les plans de l’entreprise, ses valeurs et sa vision pour l’avenir, les dirigeants peuvent créer un environnement où les employés se sentent partie intégrante de quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes.

S’adapter et être flexible

travail flexible

Dans un environnement économique en constante évolution, l’adaptabilité et la flexibilité sont des qualités indispensables pour toute entreprise. Un business plan bien élaboré intègre ces aspects.

Un business plan comprend une analyse approfondie du marché, qui inclut l’étude des tendances actuelles et futures, l’évolution des comportements des consommateurs, et les dynamiques concurrentielles. En disposant de ces informations, l’entreprise est mieux préparée à anticiper les changements et à ajuster ses stratégies en conséquence.

Un aspect clé de l’adaptabilité est la capacité à prévoir différents scénarios et à préparer des plans de contingence. Un business plan bien conçu inclut des analyses de scénarios qui envisagent diverses situations possibles, telles que des variations de la demande, des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, ou des crises économiques.

Un business plan n’est pas un document statique. Il doit être révisé et mis à jour régulièrement pour rester pertinent. Cette flexibilité permet à l’entreprise de réévaluer ses objectifs, ses stratégies et ses prévisions financières à la lumière des nouvelles informations et des changements dans l’environnement externe.

Conclusion : avoir un business est synonyme de succès !

Un business plan offre une multitude d’avantages pour une entreprise. Il apporte une clarté stratégique, facilite la communication avec les parties prenantes, améliore la gestion financière, et renforce l’engagement de l’équipe. De plus, il permet de rester adaptable face aux changements du marché. Pour toutes ces raisons, la création et la mise à jour régulière d’un business plan sont des pratiques indispensables pour le succès de toute entreprise.

À très vite,

Max